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Evaluation après les boîtes à compter

Après avoir fait travailler mes élèves quelques temps avec les boîtes à compter, je les ai fait bosser sur fiche, histoire de pouvoir évaluer la compétence « associer un nombre et son écriture chiffrée ». Je vous propose donc des fiches sur plusieurs niveaux afin de pouvoir différencier (1 à 5, 6 à 10, 11 à 15, 15 à 20).

J’ai repris les deux ateliers que j’avais fait avec les fiches modèles :

  • compter des figures et mettre la bonne étiquette nombre
  • reconnaître le nombre en écriture chiffrée et dessiner le bon nombre de points dans la case

A noter que ce deuxième travail nécessite de poser une exigence en termes de lisibilité sur leurs dessins de points… mes élèves ont eu tendance à trop serrer leurs dessins (à la limite de la superposition), ce qui ne rend pas simple la correction. On a donc fait un travail d’observation des productions pour voir quelles étaient les productions les plus faciles à « lire ». On aurait pu éviter le dessin en leur donnant d’autres étiquettes avec n objets à mettre en face du bon nombre. Je ferai peut-être évoluer cette fiche d’évaluation en ce sens.

Pour différencier mes moyens et mes grandes section, j’ai fait les fiches en plusieurs niveaux :

  • de 1 à 5
  • de 6 à 10
  • de 11 à 15
  • de 15 à 20

Quand les enfants ont réussi une fiche, je leur donne la suivante (jusqu’à 10 pour les moyens ; jusqu’à 20 pour les grands) dans un atelier ultérieur… sauf s’ils me demandent directement la fiche « la plus dure ».

C’est là : Associer nombre et écriture chiffrée boîtes à compter – Evaluation.pdf

Les dernières pages sont à découper pour que chaque élève ait une bande de 1 à 5, 6 à 10, 11 à 15 ou 16 à 20 selon le travail qu’il fait.

Mise à jour des modèles pour boîtes à compter

J’ai utilisé mes modèles pour boîtes à compter cette semaine. Globalement les élèves sont bien rentrés dans l’activité. Certains ont choisi de faire plusieurs fois le travail.

A l’utilisation, j’ai observé les comportements suivants :

  • Quand il leur fallait associer la bonne étiquette nombre à une quantité de jetons sur la fiche certains ont eu besoin de la bande numérique pour trouver la bonne écriture (en particulier de onze à seize). D’autres ont fait immédiatement l’association, aux erreurs de comptage près.
  • Quand il leur fallait mettre autant de jetons dans la boîte que le nombre indiqué sur la fiche on retrouve les mêmes procédures que précédemment (association directe ou besoin de la bande numérique). Par contre, mettre x jetons dans la boîte peut poser problème à certains. Non pas qu’ils n’arrivent pas à reconnaître l’écriture chiffrée ou à compter x jetons : ils n’arrêtent pas de mettre des jetons dans la boîte, comme si l’objectif de x jetons était oublié ou comme si il y avait estimation de la quantité « il m’en demande douze, c’est beaucoup, j’en mets beaucoup ». Je n’arrive pas a déterminer si on est réellement dans l’oubli (surcharge cognitive liée à l’activité de comptage ?) ou si l’écriture chiffrée, porteuse de l’information quantité, perd son sens (d’où estimation un peu, beaucoup, etc.). C’est probablement à retravailler sur des nombres plus petits. Affaire à suivre.

Par contre, en vérifiant les boîtes de mes élèves, j’ai constaté des erreurs dans les fiches (une fiche avec plusieurs fois le onze par exemple). J’ai aussi réalisé que corriger leurs productions dans le cas où je leur demande de mettre la bonne étiquette nombre me prenait trop de temps (j’ai moi aussi besoin de compter les dessins) et m’empêchait de travailler correctement avec mon groupe en atelier dirigé. Du coup j’ai modifié les fiches pour que la correction soit écrite en lettres en haut de la fiche (par exemple douze treize quinze onze quatorze) : l’adulte n’a plus qu’à lire la solution et vérifier ce qu’a mis l’élève.

A noter que s’ils apprennent à lire le nom des nombres en écriture alphabétique l’objectif de comptage / association de l’écriture chiffrée est perdu mais, même pour les élèves les plus avancés, on en est encore loin en ce milieu d’année. Et puis c’est écrit tellement petit que c’est assez difficile à lire… même pour l’instit. 🙂

C’est là : Modèles boîtes à compter Nathan.pdf. A imprimer, massicoter et plastifier. La première page est à imprimer deux fois pour avoir deux jeux d’étiquettes nombres.

Fiches pour boîtes à compter Nathan

Avec mes GS, je suis en train de travailler sur l’association nombre / écriture chiffrée au delà de 10. J’avais prévu d’utiliser (entre autres) les boîtes à compter Nathan mais je n’ai pas retrouvé tous les modèles dans ma classe. Du coup j’ai bricolé deux ateliers :

  • Mettre autant de jetons dans la boîte que le nombre écrit sur la fiche modèle
  • Mettre dans la boîte l’étiquette correspondant au nombre d’objets dessinés sur le modèle

Pour faciliter la correction et inciter les élèves à utiliser des regroupement, les objets à compter sur les fiches sont visuellement groupés i.e. 4 points et encore 3 points ça fait 7 plutôt qu’une énumération 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.

J’ai aussi prévu des fiches pour mes MS, de 1 à 5 et de 5 à 10 avec ou sans les constellations du dé pour les élèves ayant encore du mal à associer écriture chiffrée et quantité (i.e. soit l’élève arrive à lire directement ce qui est écrit, soit il peut s’aider des dés pour mettre autant de jetons que de points sur les dés). Une autre solution pourrait être de ne pas mettre les dés et d’inciter à l’utilisation de la bande numérique mais je n’ai pas fait ce choix pour l’instant car il me semble que les allers-retours visuels entre la fiche modèle, la bande numérique, la boîte de jetons et la case où il faut les mettre constituent alors une activité trop complexe pour ceux qui ont, au contraire, besoin de plus simple.

D’un point de vue pratique je suis parti d’un modèle Nathan qui me restait pour reprendre les dimensions des fiches d’origines. Etrangement la première et la dernière case ne font pas la même taille que les autres. J’ai utilisé la police de caractères « Script école » qui a un rendu vraiment propre mais on pourrait envisager d’utiliser des polices plus funky car savoir lire l’écriture chiffrée c’est aussi savoir la lire quand elle est plus ou moins bien écrite, plus ou moins lisible. L’environnement écrit de la vraie vie est plutôt bariolé ; il serait bon d’aller aussi dans ce sens une fois que la lecture de caractères standardisée est acquise.

C’est là : Modèles boîtes à compter Nathan.pdf. A imprimer, massicoter et plastifier. La première page est à imprimer deux fois pour avoir deux jeux d’étiquettes nombres.