Archives pour la catégorie Organisation de la classe

Affichages, fonctionnement, ateliers et réflexions sur l’organisation de la classe.

Affichage du programme du jour Harry Potter

Actuellement en remplacement dans une classe de CE2/CM1 dans laquelle j’ai eu envie de mettre en place quelques idées Harry Potteresques vues chez Laura l’année dernière, j’ai eu besoin d’un affichage pour le programme du jour : marquer visuellement au tableau les différents moments de la journée pour permettre à nos élèves de se situer dans le temps, de se préparer à la suite, de se rappeler ce qui a été fait avant (voir d’anticiper, on peut rêver :-))

programme du jour harry p

Pour mes étiquettes du programme du jour, je me suis inspiré de ce que Laura avait fait pour sa classe Harry Potter l’année dernière. J’ai repris la police Harry P disponible sur dafont à laquelle j’ai ajouté (à la « main ») des éclairs pour les accents et autres cédilles. Je ne me voyais en effet pas sortir une étiquette Francais ou Dictee et leur demander de ne pas oublier accents et autres marques de notre (bonne vieille) langue. Mes pictogrammes sont par contre nettement moins Harry Potteresques que ceux de Laura car je voulais des images plus en lien avec l’activité qu’avec l’univers de J.K Rowling. Bref, un peu Harry mais pas trop non plus.

Les programmes du jour étant, en général, peu lisibles du fond de classe (sauf à avoir de très grosses étiquettes), j’ai utilisé des couleurs. En espérant que même avec des étiquettes peu lisibles par les élèves du fond, ceux-ci puissent à l’usage savoir que telle activité est codée par telle couleur (jaune pour le français, rouge pour les maths, etc.).

J’ai inclus dans la liste des activités un (relatif) grand nombre de matières pour que cela puisse resservir dans d’autres classes ou d’autres niveaux (à confirmer quand même à l’usage ; n’hésitez pas à me remonter l’info dans les commentaires). J’ai par exemple fait une, très générique, étiquette Mathématiques mais j’ai aussi prévu des étiquettes pour les sous domaines associés (géométrie, nombres, etc.). À voir selon le besoin de précision ou de généricité de chaque classe. J’ai aussi prévu des étiquettes pour quelques temps que j’aime bien ou, même si moins dans les fondamentaux, que j’ai besoin de matérialiser. Par exemple :

  • Vie de classe : pour les temps de changement de responsables, les conseils de classe et autres activités qui relèvent de la vie de la classe.
  • Écoute : temps d’écoute musicale assez court favorisant (je l’espère) l’ouverture au monde et la découverte de styles probablement éloignés de ce qu’écoutent habituellement les élèves. J’en parlais dans le cadre de la maternelle ici mais tout reste transposable avec des plus grands. J’utilise d’ailleurs (pour l’instant) les mêmes musiques et vidéos.
  • Bilan de la journée : un rituel de fin de journée que j’ai commencé à utiliser suite à des remplacements sur des classes difficiles. Prendre deux trois minutes pour demander aux élèves ce qu’ils ont appris aujourd’hui puis demander à chaque élève de trouver une chose qu’il a aimé dans sa journée. L’idée de ce petit rituel à la trois kifs par jour étant de planter la graine de l’aimer aller à l’école. Ce rituel permet aussi à l’enseignant de voir les préférences de ses élèves, ceux pour qui tout est nul sauf la récréation ou au contraire ceux qui, bien qu’en difficulté, vous disent adorer les maths. Voir les préférences, et donc d’éventuellement faire quelque chose pour améliorer ça. Bref, terminer en positif ça fait du bien. A mener en parallèle des couleurs du comportement.

À noter que les images provenant d’openclipart.org ou ayant été bricolées par moi, il ne devrait pas y avoir de soucis de copyright.

Le fichier est disponible ici. À imprimer, découper, plastifier, (re)découper et à fixer au tableau avec des aimants adhésifs :

 

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Lignes de cahier seyes pour projection sur TBI

Depuis (presque) la rentrée, je suis en remplacement en CE2/CM1 dans une classe où nous avons la chance d’avoir un TBI. Autant mes CM1 sont relativement autonomes dans la gestion de leur cahier que les CE2 ont clairement besoin d’être guidés dans l’espace de leur page. Je vous partage ici les fichiers que j’utilise, voir les détails ci-dessous.

blog - image lignages seyes

J’ai commencé par projeter simplement un lignage seyes au format image. J’écrivais ensuite au tableau avec les feutres effaçables ou le stylet. On en trouve un peu partout sur internet mais je vous partage quand même les miens, des fois que. J’ai utilisé plusieurs tailles mais le 12mm est celui qui me convient le mieux avec le TBI :

Dans un deuxième temps, j’ai eu besoin, pour préparer à l’avance une consigne ou un exercice, d’un fichier où je puisse écrire avec mon traitement de texte (libreoffice). J’ai mis mes lignes seyes en fond de page et calculé la taille de la police pour qu’un saut de ligne informatique corresponde à une ligne de cahier. Ayant un double niveau, j’ai aussi utilisé un deuxième fichier avec une séparation en milieu de page pour donner des activités différentes aux élèves concernés. Voir l’exemple ci-dessous qui sera sûrement plus parlant que mon explication (ici un groupe est en autonomie sur du calcul – consigne préparée à l’avance – pendant que je garde la moitié du tableau pour l’autre groupe).

blog - cahier seyes 2 colonnes

A noter que j’ai utilisé la police Comic Sans MS qui, si elle n’est pas la plus esthétique, présente l’avantage d’être très courante et, il me semble, relativement lisible pour les élèves dys (je crois avoir lu ça quelque part mais je ne retrouve plus l’information).

Voici les fichiers. À ouvrir avec libreoffice ou openoffice (ou word mais je n’ai pas testé). Il suffit ensuite d’écrire comme habituellement avec le traitement de texte :

Affichages pour l’éducation à l’environnement – Les économies

L’éducation à l’environnement est un sujet qui me tient à coeur et que je n’avais étrangement traité que de loin avec les élèves que j’ai croisés (autres priorités, manque de temps, manque de supports, etc.)… et pourtant, d’une, l’École a pour mission de former les citoyens de demain (au moins en partie, bonjour les parents), de deux, si je ne transmets pas les valeurs qui me sont chères aux enfants que je croise, qui le fera à ma place ? Dont acte. Voici des affichages à mettre un peu partout pour sensibiliser les élèves aux petits gestes. L’idée n’est pas forcément originale mais ça permet de commencer.

Affichages éducation à l'environnement - économies

Les affichages que je vous propose sont centrés autour des économies :

  • économie d’énergie : fermer la porte pour empêcher le froid de rentrer, éteindre la lumière en sortant d’une pièce.
  • économie d’eau : en tirant la chasse ou en se lavant les mains on utilise le minimum d’eau.
  • économie de ressources : en s’essuyant les mains on utilise uniquement ce dont on a besoin.

J’essaierais d’ajouter rapidement les problématiques de tri et de recyclage.

A noter que, depuis que j’ai lu un article sur le cerveau et la négation il y a quelques années dans un magazine de style Cerveau et Psycho (quelque chose comme ça), j’essaie d’utiliser des phrases qui indiquent l’objectif à atteindre et non ce qu’on cherche à éviter. Ce qui ici donne des phrases comme « laisse le froid dehors » plutôt que « ne laisse pas rentrer le froid ». Je reviendrais dessus à l’occasion car c’est quelque chose que j’utilise aussi dans les règles de vie de classe.

Je vais un peu enfoncer une porte ouverte mais pour que l’affichage fonctionne, il faut que, pendant un moment, à chaque passage nous prenions le temps de répéter, répéter, répéter pour associer la parole (de l’enseignant), l’action (de l’enfant) et le visuel (de l’affiche).

Le fichier est disponible ici, à imprimer en 1, 2 ou 4 pages par feuille suivant la taille désirée et à plastifier : Affichages éducation à l’environnement – économies.pdf

(merci So pour les photos !)

Valoriser les élèves – Le mur des bravos

Cette année, sur mon remplacement de première période, j’ai essayé un nouveau dispositif pour valoriser les élèves : le mur des bravos. Dans le principe c’est relativement simple, un coin du couloir est réservé pour afficher des photos des élèves en situation de réussite (avec description de la réussite associée) sous une pancarte Bravo ! avec coupe et médaille.

le-mur-des-bravos

J’ai fait le choix d’un affichage dans le couloir car si on (les enseignants) pratique tous la valorisation auprès de nos élèves à l’oral, la présence physique de ces photos dans le couloir permet à certains élèves de se valoriser auprès de leurs parents en les trainant au mur des bravos « viens voir » et à certains parents d’avoir la réponse à la fameuse question « qu’est-ce que tu as fait à l’école aujourd’hui ? » et de voir leur enfant en situation de réussite. Je trouve que c’est une bonne façon d’amener le positif de l’école à la maison. Dans le principe, c’est un peu le cahier de suivi… sauf que selon les disponibilités (et l’envie) des parents au retour à la maison, le cahier de suivi ne sera pas forcément ouvert, alors que le couloir de l’école est sous nos yeux. Dans l’idéal, il faudrait faire en doublon pour être sûr que l’info ait été vue.

Je reviens sur la description de la réussite sous l’image dont je parlais en introduction. C’est à mon avis un point important car il permet d’expliciter au parent en quoi cette réussite est remarquable. « J’ai réussi sans erreur. » ne suppose pas la même avancée que « J’ai réussi tout seul. ». Dans un cas on insiste sur l’exactitude du résultat (si je peux me permettre ce genre de phrase pour de la maternelle), dans l’autre on insiste sur l’autonomie.

En dehors de la valorisation vers l’élève (qui voit sa photo), vers les parents (qui voient la photo de leur enfant), j’ai aussi observé des élèves qui, parlant entre eux, se rappelaient de tel élève qui avait fait tel chose. On est donc sur une forme de valorisation entre pairs.

Les programmes 2015 de l’école maternelle nous disent :

L’école maternelle est une école bienveillante (…). Sa mission principale est de donner envie aux enfants d’aller à l’école (…). Elle s’appuie sur un principe fondamental : tous les enfants sont capables d’apprendre et de progresser.

C’est ce dernier point, qui reprend le principe d’éducabilité de Philippe Meirieu, qui a motivé ce mur des bravos : valoriser les réussites, mêmes minimes, pour que les élèves prennent confiance en leur capacité à réussir.

A mon sens on peut quasiment tout valoriser : celui ou celle qui connaît déjà une chanson que l’on n’a pas encore apprise, qui arrive à écrire son prénom, qui aide à ranger, qui dit toujours bonjour en arrivant, qui s’applique (même s’il n’a pas réussi !), qui a réussi un travail sur fiche, un coloriage, une construction, un puzzle, un algorithme, une roulade, celui ou celle qui en aide un autre, qui a réutilisé spontanément un des gestes graphiques vu en classe dans un de ses dessins, qui a expliqué une histoire, qui a réussi à mettre son manteau, etc.

A noter que si la valorisation est probablement plus bénéfique aux élèves en difficulté, ceux qui n’ont pas confiance en leur capacité à réussir et qu’on cherchera donc à valoriser prioritairement, il me semble obligatoire de valoriser aussi les « bons » élèves : eux aussi ont le droit de se sentir mis en avant.

le-mur-des-bravos

Le fichier (au format A4) à découper et plastifier est disponible ici : Je réussis – Le mur des bravos.pdf

 

Etiquettes du coin cuisine

Le coin cuisine de ma classe a beau ne pas être très grand et ne pas être très riche en matériel, le rangement par les élèves y était relativement relatif¹. Du coup, dans la même idée que mes étiquettes du matériel de la classe, j’ai mis des étiquettes du matériel du coin cuisine pour inciter mes élèves à le ranger correctement.

Coin cuisine - pêle mêle des étiquettes du coin cuisine

Je dois avouer que le résultat dépasse mes espérances : après quelques ajustement avec moi, les élèves catégorisent fruits et légumes correctement et le coin cuisine est toujours nickel quand vient le moment de ranger (la photo ci-dessous est réalisée sans trucages). Je dois encore trouver comment occuper l’étagère du bas qui a tendance à servir de cachette mais là n’est pas la question.

Coin cuisine - rangement

Les étiquettes sont composées d’un mot-image (l’illustration) accompagné du mot dans les deux écritures (majuscules bâtons et minuscules). Comme précédemment, je n’ai pas inclus la cursive pour ne pas surcharger visuellement les élèves.

Le fichier est disponible ici : Coin cuisine – Etiquettes matériel.pdf

Coin cuisine - Etiquettes matérielIl contient des étiquettes pour :

  • Casseroles
  • Couverts
  • Fromage
  • Fruits
  • Gâteaux
  • Légumes
  • Pain
  • Tasses
  • Théière
  • Verres

 

Comme d’habitude, j’ai pris soin d’utiliser des illustrations libres de droit.

1 – Parlant d’élèves de 4/5 ans, le pléonasme est plus que nécessaire.

La maison des nombres – Je sais compter jusqu’à

Voilà un affichage que j’avais voulu tester il y a deux ans déjà mais que je n’avais pas eu le temps de mettre en place faute de temps : La maison des nombres !

L’idée est de profiter des jeux de dénombrement, des rituels de comptage ou de moments spécifiques¹ dans la journée pour proposer à quelques élèves de « compter le plus loin que tu sais compter ».

J’ai pu tester ça avec mes élèves de MS GS l’année dernière et ça a plutôt bien fonctionné. Je pense que c’est quelque chose que je mettrai à nouveau en place si j’ai des élèves de maternelle.

Affichage - Je sais compter jusqu'à

Cette maison des nombres permet à l’enseignant de situer visuellement et globalement la progression de ses élèves dans la construction de la comptine numérique ; de voir, individuellement, quels élèves ont besoin de plus de soutien pour construire leurs savoirs dans ce domaine. Dans une moindre mesure, cela permet aussi d’éviter les (chronophages) phases d’évaluations spécifiques de mi/fin d’année : il suffit de relever sur le tableau où l’élève se situe.

En ce qui concerne les élèves, j’ai constaté une forte émulation : ils sont nombreux à vouloir « compter le plus loin possible » (surtout si un copain a fait des progrès et les a « doublés »). J’ai aussi observé des élèves « s’entraîner » individuellement ou à plusieurs.

Je craignais un peu que les élèves les moins avancés prennent cet affichage de manière négative (i.e. « je suis le dernier » plutôt que « j’ai fait des progrès par rapport à la dernière fois ») mais je n’ai pas constaté telle chose. Je pense que c’est un point sur lequel il faut être vigilant en évitant d’instaurer une compétition entre les élèves. Je procédais généralement de la manière suivante :

  • Demander à un élève de compter « le plus loin qu’il sait compter ».
  • Arrêter l’élève si il « saute » un nombre ou si son discours devient incohérent (il se met à tourner en boucle).
  • Si l’élève est allé plus loin que la dernière fois, reprendre avec les autres avec quelque chose comme : « Vous avez vu, il était à 11 et maintenant il arrive à compter jusqu’à 15. On va tous compter de 11 jusqu’à 15 (déplacer la photo de l’élève au fur et à mesure). »
  • Si l’élève est arrivé au même endroit que la fois précédente, inviter la classe à compter jusqu’à X + 1 avec quelque chose comme : « Tu as compté jusqu’à 11. Après 11, il y a 12. On va tous compter jusqu’à 12 (montrer avec le doigt la position dans le tableau). »
  • Si l’élève est arrivé moins loin que la fois précédente, inviter la classe à recompter jusqu’à X avec quelque chose comme : « La dernière fois tu étais arrivé jusqu’à 11. On va tous recompter jusqu’à 11 (montrer avec le doigt la position dans le tableau). »

Pour fabriquer la maison des nombres, il faut :

  • Un tableau des nombres de 0 à 100. Voir le lien pour mon modèle ci-dessous. A imprimer en format A3 et à plastifier.
  • Des photos des élèves plastifiées.
  • De la bande velcro adhésive (préférable à une construction à base d’aimants car cela tient beaucoup mieux et on entend tout de suite si un élève « joue » avec les photos) :
    • Découper des petits carrés, côté crochet, et les coller dans les cases de la maison des nombres.
    • Découper des petits carrés, côté velours, et les coller au dos des photos.

Voici le lien vers mon modèle²Tableau des nombres de 0 à 100 – Je sais compter jusqu’à.pdf.

[1] Pour les élèves timides qui ne veulent pas compter devant les autres (en général c’est aussi ceux qui ne veulent pas chanter, dire une poésie ou expliquer quelque chose aux copains), les temps individuels comme l’accueil sont à privilégier.

[2] J’ai prévu des emplacement pour pouvoir mettre 4 photos par case mais cela rend l’affichage assez imposant sur la hauteur. Sur la photo, on peut voir que je m’étais arrêté à 69 faute de place.

Fabriquer un carton mystère

Voilà un outil que j’utilise beaucoup en classe. C’est hyper simple à fabriquer et les élèves adorent : le carton mystère ! De manière un peu moins glamour, on pourrait appeler ça le carton à trou à manche puisque c’est ce que c’est. Je l’utilise avec mes élèves pour :

  • travailler sur les formes géométriques (discerner les formes en comptant les « pointes », en comparant la longueur des côtés, etc. pour arriver à reconnaître les formes sans les voir).
  • travailler sur les cinq sens (le toucher)
  • des jeux de langage du type : dans la boîte, je pense qu’il y a … parce que … (j’y reviendrai)
  • quand il y a besoin de tirer un objet ou une étiquette prénom au hasard pour une activité de la classe (désigner un responsable par exemple)

Carton mystère - 11

A l’usage, il suffit de placer un ou plusieurs objets dans le carton, d’inviter un élève à y plonger la main, à se saisir d’un objet et à s’exprimer sur ce qu’il a touché avant de sortir l’objet pour vérification. Il peut arriver, au début, que certains élèves aient peur de plonger la main dans le carton mystère. On peut alors leur montrer par le haut du carton le contenu de celui-ci pour dédramatiser la situation. Ceci dit, la plupart du temps, le problème est plutôt de freiner les élèves dans leur envie de sortir la main pour vérifier avec leurs yeux avant d’avoir exprimé leurs idées.

Pour fabriquer le carton mystère, il faut :

  • Un carton type carton de déménagement pour livres plutôt cubique.
  • Un couteau à dents.
  • Un morceau de feutrine ou autre tissu doux et relativement rigide.
  • Des ciseaux.
  • Une machine à coudre (ou une agrafeuse).
  • De la colle type colle blanche de bricolage.
  • Des pinces à linge.
  • De la peinture acrylique blanche.
  • Un pinceau brosse large ou, mieux, un petit rouleau.

Cliquez sur les images pour les voir en grand.

Carton mystère - 01 Prendre le carton et le mettre en forme. Coller le fond pour que le carton ne puisse plus être plié (cela évitera aussi qu’il ne laisse passer des objets par le fond).
Carton mystère - 02 Avec le couteau, faire un trou d’environ 10cm de diamètre au centre de l’une des faces.
Carton mystère - 03 Voilà ce qu’on doit obtenir.
Carton mystère - 04 Avec les ciseaux, découper un morceau de feutrine d’environ 25cm par 32cm.
Carton mystère - 05 Plier le morceau de feutrine en deux sur son côté le plus long (on obtient un rectangle de 25cm par 16cm).
Carton mystère - 06 Faire une couture sur la longueur (le côté de 25cm) pour former une manche. On peut aussi utiliser une agrafeuse pour aller plus vite mais je ne suis pas certain que la tenue dans le temps soit au top.
Carton mystère - 07 Passer la manche dans le trou du carton de manière à ce que quelques centimètres de tissus dépassent du carton.
Carton mystère - 08 Mettre de la colle autour du trou et rabattre le tissu sur la colle. S’assurer que la colle soit bien répartie sur l’ensemble du tissu.
Carton mystère - 09 Maintenir le tissu en place avec des pinces à linge jusqu’à ce que l’ensemble soit sec.
Carton mystère - 10 Peindre l’ensemble à l’acrylique blanche pour masquer les décorations et autres marques du carton.

Au final, on doit obtenir quelque chose comme ça (pour bien faire, il aurait fallu que je passe une deuxième couche de blanc). Vu de l’extérieur :

Carton mystère - 12

Vu de l’intérieur (j’ai retroussé le bout de la manche qui était un peu long, ce qui permet aussi de protéger le noeud de couture en évitant les frottements avec les petites mains) :

Carton mystère - 13